Le cerveau

Le cerveau

De Gustav Meyrink

Publié dans Simplicissimus N° 44, 6e année, du 21 janvier 1902
vous pouvez lire le texte en allemand sur ce site

Le curé s’était sincèrement réjoui du retour de son frère Martin revenant des pays du Sud, cependant, au moment où celui-ci avait finalement fait son entrée dans cette pièce hors du temps, une heure plus tôt que prévu, toute joie avait l’avait rapidement quittée.

Il ne parvenait pas à en comprendre la raison, il était tout simplement en proie à une sensation comparable à celle que l’on éprouve lors d’une journée de novembre au cours de laquelle le monde menace de tomber en poussière. Qui plus est, au début, la vieille Ursula ne parvenait pas non plus à prononcer une seule parole. Martin, bronzé comme un Égyptien, souriait aimablement au moment de serrer la main du prêtre. Lire la suite

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