Nouveau rapport sur le climat – Neues Klima-Kompendium

Le texte ci-dessous est une traduction d'un article paru dans le
Frankfurter Allgemeine Zeitung online du 2/11/2014
Vous trouverez le texte original en allemand à la fin de cet article.

Nous ne pouvons plus attendre 2030

Frankfurter Allgemeine Zeitung 2/11/2014
Auteur: Joachim Müller-Jung

La phase chaude débute : La science mobilise à Copenhague pour la conférence internationale sur le climat à Paris. Le nouveau rapport du conseil mondial du climat fut présenté à l’endroit même de la plus grande honte politique climatique. La pression politique est en train de monter, selon les chercheurs plus aucun doute n’est permis désormais.


Rarement un rapport sur le climat mondial fut un tel exercice académique et rarement un tel rapport fut aussi important pour la politique climatique que celui-ci. Dans son contenu la présentation du compte rendu synthétique du cinquième rapport du « Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat » (GIEC) dimanche dernier à Copenhague ne fut guère plus qu’un résumé et une analyse visuelle systématique des rapports partiels publiés tous les 3 mois dans lesquels furent intégrés plus de 30 000 publications scientifiques des 5 dernières années. La présence du ministre de l’environnement péruvien qui présidera dans quelques semaines la conférence des états sur le climat, à laquelle participeront presque 200 pays à Lima, démontra l’importance et l’urgence de cette présentation.

La science a exprimé son avis définitif, prononcé son « verdict décisif » affirma le président du GIEC, Rajendra Pachauri. Mais ce serait une illusion de croire que c’est son dernier mot avant le sommet décisif sur le climat à Paris fin 2015 où le monde entier attend un nouvel accord global sur le climat. Les responsables du GIEC présents à Copenhague manifestèrent clairement qu’il ya encore beaucoup à dire et qu’il faut le répéter constamment. La recherche sur le climat représenterait le levier décisif pour augmenter la pression en faveur d’une union politique pour le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon. «  Le temps joue contre nous, nous avons besoin d’une secousse en direction de Lima et de Paris », estime-t-il.

Les travaux de plus de 2000 scientifiques à travers le monde et approximativement 5000 pages de papier constituent la base du résumé d’environ de 40 pages de ce nouveau recueil. C’est le plus important rapport sur le climat mondial jamais édité et aussi le moins ambigu : « L’influence de l’homme sur le climat est avérée et continue d’augmenter » d’après Ban Ki-moon. D’après le GIEC les températures moyennes annuelles ont augmenté de 0.85 degrés depuis 1850 et chacune des trois dernières décades fut plus chaude que les décades précédentes depuis le milieu du 19e siècle. Les émissions de gaz à effet de serre influençant le climat furent entre les années 2000 et 2010 les « plus fortes de l’histoire » et contribuèrent d’après les analyses du GIEC à une concentration de dioxyde de carbone dans l’air telle que la planète n’en a pas vu dans les 800 000 années précédentes. L’homme est donc « indubitablement » un des facteurs du changement climatique. Il est le facteur déterminant mais pas le seul. La variation naturelle du climat, par exemple l’influence du soleil, contribue pour une faible part au réchauffement observé et, depuis 1951, cette influence est en train de diminuer. Le changement climatique est à imputer à l’influence humaine « avec une probabilité de plus 95 % » selon Rajendra Pachauri. Rien que les effets des émissions de dioxyde de carbone émanant des combustions de carburants fossiles dans l’industrie et les transports expliquent le réchauffement.

La stagnation lors des négociations pour de nouveaux objectifs qui dure depuis des années et ses conséquences sont cruciales pour le conseil climatique, la question de la « responsabilité » étant résolue depuis longtemps. Une stagnation politique débutant il y a 5 ans au même endroit, à Copenhague, lorsque les négociations entre états industrialisés et pays émergeants au sujet des actions en faveur du climat atteignirent leur niveau le plus bas. « L’objectif final c’est Paris et nous avons vu un changement depuis Copenhague : Les chefs d’état ont convenus de conclure des accords par trois fois, à commencer par Durban en Afrique du Sud, et à Lima nous nous attendons à un quatrième engagement des pays essentiels » confessa Ban Ki-moon. «  Nous sommes arrivés à un point décisif. Les sociétés civiles ainsi que la politique sont unis dans le but d’enrayer le changement climatique. »

Ban Ki-moon se réfère aux grandes protestations récentes réclamant mondialement une politique climatique plus active, par exemple la marche pour le climat à New York quelques semaines avant le sommet des Nations Unies sur le climat à laquelle participèrent plus de 350 000 personnes. Rajendra Pachauri, le président du GIEC interprète ces signaux politiques de façon similaire ; la voix de la science serait mieux perçue dans le milieu politique, mais il prévient également : « Toutes les informations nécessaires aux dirigeants politiques sont à leur disposition, mais nous ne sommes pas encore sur le bon chemin. » La porte des solutions climatiques possibles se refermerait rapidement. Pour la première fois un opus chiffré au sujet du budget global du carbone fourni par le GIEC le démontre très clairement. Pour atteindre l’objectif de réchauffement maximal global de deux degrés on ne devrait pas dépasser une émission globale de dioxyde de carbone par combustion fossile de 2900 milliard de tonnes. Du début de la révolution industrielle jusqu’en l’an 2011 les émissions se chiffraient déjà à 1900 milliards de tonnes, et actuellement 38 milliards de tonnes s’ajoutent chaque année. D’après le GIEC cela signifie que le budget carbone sera épuisé en quelques décennies si l’on veut encore atteindre ces objectifs. « Nous ne pouvons attendre l’an 2030 avant de prendre des mesures » estime Rajendra Pachauri.

Les émissions de dioxyde de carbone devraient être complètement arrêtées d’ici 2100

Si on veut maintenir l’objectif d’un réchauffement maximal de deux degrés les émissions de dioxyde de carbone provenant de la combustion fossile doivent diminuer de 40 à 70 % d’ici 2070 et devront avoir cessées totalement d’ici 2100. « A moins que la communauté internationale ne décide de mesures techniques pour compenser les émissions, comme les technologies de PSC (piégeage et stockage du CO2) qui rendent le dioxyde de carbone inopérant »explique Rajendra Pachauri en détaillant le rapport de synthèse. Ainsi il se pourrait même que du dioxyde de carbone soit retiré de l’atmosphère : les « émissions négatives ». Dans ce cas « la combustion de carburants fossiles tels le charbon et le pétrole » pourrait continuer au–delà du siècle prochain, selon Rajendra Pachauri.

L’objectif des deux degrés est atteignable dans les deux cas à condition d’agir vite politiquement et de fixer le cap économiquement. Le rapport de synthèse citant les résultats des simulations du troisième groupe de travail indique que l’économie mondiale doit s’attendre à des pertes de 0.04 à 0.14 % dues aux processus d’économie et de transformations nécessaires. « Ne rien faire couterait beaucoup plus cher » avertit Ban Ki-moon. « Les chefs des gouvernements devraient également tenir compte du fait que ces réductions d’émissions apporteront beaucoup d’avantages supplémentaires » selon Rajendra Pachauri.

Un impact crucial sur les océans

Parmi ces avantages les groupes de travail du GIEC citent les répercussions sur les océans qui sont certes indirects mais essentiels. Plus de 90% de l’énergie thermique supplémentaire absorbée depuis les années cinquante par les gaz à effet de serre dans l’atmosphère a été récupéré par les océans et transformé chimiquement en eau de mer, surtout en dioxyde de carbone. Le résultat est une acidification persistante des océans avec un taux d’acidité des océans de 26 % supérieur à celui d’avant l’industrialisation. Pendant les 65 000 dernières années les océans n’ont probablement jamais été aussi acides que maintenant, et la tendance à l’augmentation est constante. En outre le niveau global des mers a augmenté depuis le début du siècle dernier de 19 centimètres, et il pourrait encore augmenter de 82 centimètres supplémentaires jusqu’à la fin du siècle si les émissions continuent d’accroître comme aujourd’hui.

Il était intéressant d’observer qu’à Copenhague pour le GIEC la soi-disante pause dans le changement climatique « le hiatus » ne joue quasiment plus aucun rôle. L’argument principal des climato-sceptiques contre les thèses et réflexions du GIEC, le ralentissement significatif du réchauffement global pendant  les quinze dernières années, est certes évoqué dans le rapport synthétique mais fortement relativisé. Le réchauffement depuis 1998 ne constituerait plus qu’un tiers de celui mesuré depuis les années cinquante, « mais malgré ce ralentissement la tendance au réchauffement s’est très probablement poursuivie »

Le ministre péruvien Manuel Pulgar Vidal, président de la 20e conférence des états sur le climat à Lima attend dans les deux semaines à venir d’autres engagements volontaires de la part des pays industrialisés et des pays émergeants. Davantage de pays à fort taux d’émissions devraient proposer des mesures pour la baisse de ces émissions de gaz à effet de serre comme le fit récemment l’Union Européenne.

Dies ist der Originalartikel der in der Frankfurter Allgemainen Zeitung online vom 2/11/2014 erschienen ist

Wir können nicht mehr bis 2030 warten

Die heiße Phase beginnt: Für das Klimaabkommen von Paris macht die Wissenschaft in Kopenhagen mobil. Am Ort der größten klimapolitischen Schande wurde das neue Handbuch des Weltklimarates vorgelegt. Der politische Druck steigt, Zweifel spielen keine Rolle mehr für die Forscher.

von JOACHIM MÜLLER-JUNG

Selten war ein Weltklimabericht so sehr eine akademische Übung, und selten war einer dennoch so wichtig für die Klimapolitik wie dieser. Die Präsentation des „Synthesis“-Reports zum fünften Bericht des „Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) in Kopenhagen am Sonntag war inhaltlich kaum mehr als eine Zusammenfassung und visuelle Aufarbeitung der in Vierteljahresabständen veröffentlichten Teilberichte, in denen mehr als 30.000 wissenschaftliche Veröffentlichungen von fünf Jahren eingeflossen waren. Aber allein die Anwesenheit des peruanischen Umweltministers, der in wenigen Wochen die Klimavertragsstaatenkonferenz von fast zweihundert Staaten in Lima  leiten wird,  hat den Stellenwert und die Brisanz dieser Präsentation deutlich gemacht.

Die Wissenschaft hat also ihr entscheidendes Votum abgegeben, ihr „entscheidendes Urteil“ gesprochen, wie IPCC-Vorsitzender Rajendra Pachauri sagte. Dass es ihr letztes Wort vor dem entscheidenden Klimagipfel in Paris Ende 2015 sein wird, wenn alle Welt einen neuen globalen Klimavertrag erwartet, wäre allerdings ein Trugschluss. Denn die in Kopenhagen anwesenden IPCC-Verantwortlichen machten deutlich, dass es noch viel zu sagen – und noch ständig zu wiederholen gilt. Für UN-Generalsekretär Ban Ki-moon  ist die Klimaforschung der entscheidende Stellhebel, um den Druck auf eine politische Einigung zu erhöhen. „Die Zeit läuft gegen uns“, sagte Ban, „es muss ein Ruck kommen in Richtung Lima und Paris“.

Grundlage für die mehr als vierzigseitige Zusammenfassung des neuen Kompendiums ist die Arbeit von mehr als 2000 Wissenschaftlern weltweit und mehr als fünftausend Seiten Papier. Noch nie war ein Weltklimabericht umfangreicher und noch nie eindeutiger in seiner Aussage: „Der Einfluss des Menschen auf das Klima ist klar und er nimmt weiter zu“, so Ban Ki-moon. Seit 1850 sind die globalen Jahresmitteltemperaturen nach Angaben des IPCC um 0,85 Grad gestiegen, und jedes der letzten drei Jahrzehnte war wärmer als die Dekaden davor seit Mitte des neunzehnten Jahrhunderts.  Die Emissionen an klimawirksamen Treibhausgasen zwischen den Jahren 2000 und 2010 „waren die höchsten in der Geschichte“ und haben den IPCC-Analysen zufolge zu einer Kohlendioxid-Konzentration in der Luft geführt, wie sie der Planet in den zurückliegenden 800.000 Jahren nicht erlebt hat. Der Mensch ist demnach “unzweideutig“ einer der Treiber des Klimawandels. Er ist der dominierende Faktor, wenn auch keineswegs der einzige. Natürliche Klimavariabilität, etwa der Einfluss der Sonne, tragen demnach zu einem geringen Teil und seit 1951 zu einem immer geringeren Teil zur beobachteten Erwärmung bei. Der Klimawandel lässt sich Pachauri zufolge mit „einer Wahrscheinlichkeit von mehr als 95 Prozent“ auf den menschlichen Einfluss zurückführen, die Erwärmung sei allein durch die Wirkung der Kohlendioxidemissionen aus der Verbrennung fossiler Brennstoffe in Industrie und Verkehr zu erklären.

Entscheidend für den Weltklimarat ist aber längst nicht mehr die „Schuldfrage“, die man für geklärt hält, sondern die Folgen der jahrelangen weitgehenden Stagnation bei den Verhandlungen für neue Klimaziele. Eine politische Stagnation, die vor fünf Jahren an gleicher Stelle, in Kopenhagen, ihren Anfang genommen hat, als die Auseinandersetzung der Industriestaaten und Schwellenländer um die Klimamaßnahmen  ihren Tiefpunkt erreichte. “Das finale Ziel heißt Paris, und wir haben seit Kopenhagen eine Veränderung erlebt: Die Staatschefs haben vereinbart, Vereinbarungen zu vereinbaren, dreimal schon,  angefangen im südafrikanischen Durban. Und wir erwarten ein viertes Bekenntnis der entscheidenden Länder in Lima“, sagte Ban Ki-moon. „Wir sind an einem entscheidenden Punkt angekommen. Die Zivilgesellschaften und  die Politik sind in ihrem Ziel vereint, den Klimawandel zu stoppen.“

Ban Ki-moon beruft sich dabei auf die jüngsten Großproteste weltweit für eine aktivere Klimapolitik, etwa den Klimamarsch in New York vor wenigen Wochen vor dem UN-Klimagipfel, an dem sich mehr als 350.000 Menschen beteiligten. IPCC-Chef Pachauri interpretiert die politischen Signale ähnlich, die Stimme der Wissenschaft werde wieder stärker wahrgenommen in der Politik, er warnte aber auch: „Alle Informationen, die die politischen Führer benötigen, liegen jetzt vor, aber wir sind noch immer nicht auf dem richtigen Pfad.“ Das Zeitfenster der klimapolitischen Möglichkeiten schließe sich rapide. Am deutlichsten wird das in dem umfassenden Zahlenwerk, das der IPCC zum ersten Mal zum globalen Kohlenstoffbudget geliefert hat. Um das Ziel einer maximalen Erwärmung von global zwei Grad zu erreichen hat man eine Gesamtemission an Kohlendioxid durch die Verbrennung fossiler Brennstoffe von 2900 Milliarden Tonnen ermittelt. Von Beginn der industriellen Revolution bis 2011 wurden bereits 1900 Milliarden Tonnen emittiert, jedes Jahr kommen derzeit 38 Milliarden Tonnen hinzu. Das bedeutet dem IPCC zufolge, dass das Kohlenstoffbudget schon in wenigen Jahrzehnten erschöpft sein wird, wenn man die Klimaziele noch erreichen will. „Wir können nicht bis 2030 mit Maßnahmen warten“, sagte Pachauri.

Die Kohlendioxidemissionen müssten bis ins Jahr 2100 komplett beendet werden

Soll das Ziel von zwei Grad Maximalerwärmung eingehalten werden, müssten die Kohlendioxidemissionen aus der Verbrennung fossiler Brennstoffe bis zum Jahr 2070 um 40 bis 70 verringert und zum Jahr 2100 komplett beendet werden – es sei denn, so resümiert Pachauri den Synthesebericht, die Weltgemeinschaft  vereinbare technische Maßnahmen, wie CCS-Technologien, die Kohlendioxid unwirksam machen, zur Kompensation der Emissionen. Dann könnte es, so Pachauri, so weit kommen, dass der Atmosphäre sogar Kohlendioxid entzogen wird, „Below-Zero-Emissions“. In dem Fall könne „die Verbrennung fossiler Brennstoffe wie Kohle und Öl“ sogar über das nächste Jahrhundert hinaus weiter geführt werden, so Pachauri.

So oder so sei das zwei Grad Ziel noch zu erreichen, wenn politisch schnell gehandelt und ökonomisch die Weichen gestellt würden. In dem Synthesebericht heißt es, die Simulationsergebnisse der dritten Arbeitsgruppe zitierend, dass die Weltwirtschaft mit 0,04 bis 0,14 Prozent an Einbussen wegen der notwendigen Einsparungen und Transformationsprozesse zu rechnen habe. „Nichtstun wäre aber sehr viel teurer“, warnte Ban Ki-moon. IPCC-Chef Pachauri: „Die Regierungschefs sollten außerdem mit in ihr Kalkül ziehen, dass die Emissionsminderungen sehr viele zusätzlichen Nutzen bringt.“

Wesentlich ist die Auswirkung auf die Ozeane

Dazu zählen zwar nur indirekt, aber nach Überzeugung der IPCC-Arbeitsgruppen ganz wesentlich, die Auswirkungen auf die Ozeane: Mehr als 90 Prozent der zusätzlichen Wärmeenergie, die seit den fünfziger Jahren durch die Treibhausgase in der Atmosphäre absorbiert worden ist, wurden von den Weltmeeren aufgenommen und chemisch im Meerwasser umgewandelt worden – hauptsächlich zu Kohlensäure. Die Folge ist eine ungebrochene Versauerung der Ozeane. Um 26 Prozent liegt der Säuregehalt bereits über dem Wert vor der Industrialisierung. In den vergangenen 65.000 Jahren waren die Meere vermutlich nicht so sauer wie derzeit – Tendenz weiter steigend. Zudem ist der globale Meeresspiegel seit Anfang vergangenes Jahrhundert um 19 Zentimeter gestiegen, und um weitere 82 Zentimeter könnte er bis zum Jahrhundertende zunehmen, wenn die Emissionen wir bisher weiter wachsen.

Interessant war zu beobachten, dass in Kopenhagen die sogenannte Klimawandelpause – der Hiatus –  für das IPCC quasi gar keine Rolle mehr spielt. Das Hauptargument der Klimaskeptiker gegen die Thesen und Überlegungen des IPCC, die deutliche Abschwächung der globalen Erwärmung in den vergangenen fünfzehn Jahren, wird zwar in dem Synthese-Bericht angesprochen, aber deutlich relativiert: Die Erwärmung seit 1998 betrage zwar nur noch ein Drittel der Erwärmung, die seit den fünfziger Jahren gemessen worden war, „aber selbst mit dieser Abschwächung hat sich der Trend der Erwärmung sehr wahrscheinlich  fortgesetzt“.

Der peruanische Minister Manuel Pulgar-Vidal, Vorsitzender der zwanzigsten Vertragsstaatenkonferenz in Lima, erwartet in den kommenden zwei Wochen weitere freiwillige Zusagen von Industrie- und Schwellenländer. Ähnlich wie jüngst die Europäische Union sollten noch mehr emissionsstarke Länder die Maßnahmen zur Senkung der Treibhausgas-Emissionen vorlegen.

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